TÊTE DE CHOU-FLEUR, NON au harcèlement !

Une sombre histoire de harcèlement écrite en collaboration avec des psychologues spécialisés.

TÊTE DE
CHOU-FLEUR,
NON AU
HARCÈLEMENT !

Une sombre histoire de harcèlement
écrite en collaboration avec des
psychologues spécialisés.

UN MOT...

Dès son arrivée dans son nouveau collège (ou lycée), un.e élève est stigmatisé.e en raison de sa différence : ses cheveux bouclés; on l’appellera dès lors “Tête de chou-fleur”. La simple moquerie se transforme en harcèlement physique et psychologique amplifié par les réseaux sociaux. L’élève sera alors victime d’une détresse rare, aux conséquences multiples. Enfin, grâce à l’intervention d’une nouvelle élève (“La Nouvelle“), iel apprendra à briser le silence, trouver du soutien et se reconstruire.

Notre intervention tient sur une heure de cours. Le spectacle dure 45 minutes :

Portée par deux comédiens-musiciens, le récit est présenté sous forme de théâtre d’ombre, dont la mise en image et en musique se fait sous les yeux des élèves. Un dispositif performatif et immersif qui permet de représenter avec poésie la violence d’un sujet brûlant. Nous ne saurons jamais qui se cache derrière la silhouette noire et blanche de la victime (Une fille ? Un garçon ?) afin de permettre une identification totale de la part du public. Chaque représentation est suivie d’un temps d’échange avec les élèves afin de prolonger les réflexions et transmettre les bons réflexes face aux situations de harcèlement. 

 

Le droit de s’exprimer librement, de développer et partager des connaissances. Elle apparaît d’autant plus fondamentale qu’elle est un puissant levier d’émancipation, de dignité et de citoyenneté. Cette conviction nous anime au sein de la compagnie Brouhaha pour accompagner des projets artistiques et culturels. Imaginé et construit entre artistes professionnels, citoyens et institutions culturelles. 

 » Nous avons sollicité la compagnie BROUHAHA dans le cadre des heures de formation et d’information sur le harcèlement à destination de nos 3èmes.
Dans un élan d’abord comique, les techniques employées par les deux artistes (la musique, les ombres, le rythme…) mettent progressivement le spectateur dans une situation moins confortable qu’elle ne semblait l’être au début : de spectateur on passe à témoin, puis on finit par devoir prendre parti et affirmer notre opposition à la situation de harcèlement qui se déroule devant nous. Un temps d’échange permet de dévoiler les sens et les interprétations et d’inscrire le spectacle de manière explicite dans le contexte de la lutte contre le harcèlement au sein de l’établissement. 
Toutes les situations de harcèlement sont décelables dans ce spectacle dont on ne sort pas indemne. De nombreuses matières enseignées au collège peuvent y trouver un intérêt pédagogique : Arts p., éducation musicale, français… »
 
Nous reviendrons sans doute vers vous l’année prochaine pour reproduire l’expérience.
Christine Guisset et Sophie Tarot, référentes du dispositif PHARE eu collège Balzac d’Issoudun (36)

COMÉDIENS, auteurs, compositeurs, MUSICIENS

Olivier BOUDRAND & François MANUELIAN

PHOTOGRAPHE

Jack DE LAURENTI